Moi, un rayon de soleil matinal qui me réchauffe, et je suis le Chapitaine le plus heureux.
Mais je vais devoir encore aller me mettre à l'abri car ça bouge encore de tous les côtés aujourd'hui, et c'est une étape longue et fatigante de 67 km que nous parcourons.
Vers midi, nous passons dans les Pays-Bas, mais le Rhin, grossi des eaux de la Wall, est toujours aussi remuant, avec un vent du nord à contre-courant, et il y a toujours autant de péniches.
L'entrée dans le port de Nijmegen (Nimègue, en français) fut assez folklorique, entre une péniche qui nous collait à la poupe (et la Béteille n'ayant pas de clignotants, il a fallu qu'Ali tende le bras pour indiquer que nous voulions rentrer dans le port), une péniche qui allait nous croiser en nous coupant la route, et le courant en sens contraire. Gilles en fut tout estransiné!
Les Dupondt de la marine fluviale sont allés faire un tour en vélo. Les pistes cyclables sont parfaitement adaptées à ce mode de transport. Puis ils ont garé leur monture dans un parking et ont continué leur balade à pieds dans cette ville de 172 000 habitants.
Yes, je suis à jour. Je viens de terminer de lire tout votre périple jusqu'au 16 mai. Merci beaucoup au Chapitaine pour son humour et aux photographes. Les photos sont belles. Je lis l'histoire de votre aventure le soir avant de fermer les yeux et je navigue sur la péniche toute la nuit. Une petite appréhension tout de même dans les écluses. Je pense emprunter le harnais du Chapitaine. Merci à vous trois de continuer à nous faire rêver. Bisous. Élisabeth
RépondreSupprimerEt nous voici à nouveau sur un cours d'eau plutôt calme, la Meuse... Mais tu liras ça en détails lorsque j'aurai tout écrit !
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