Moi, je suis tranquille, pas stressé, ce qui n'est pas le cas du pilote qui doit affronter un nouveau caprice du Rhône.
Après avoir quitté le port de Viviers, le fleuve était tel que l'on l'aime (et lonlère!), large, calme et ensoleillé, mais cela n'a pas duré et, très rapidement, c'est le Mistral qui s'est mis à souffler, avec des rafales à plus de 30 km/h.
Malgré ses 50 CV, la Béteille avait du mal à remonter le courant, et il y avait de plus en plus de vagues.
Décision vite prise d'aller nous mettre à l'abri dans le joli petit port de Cruas où nous avons été chaleureusement accueillis, d'abord par un résident puis par le capitaine.
Pour moi, petite balade avec Ali , puis les matelots sont partis faire quelques courses au village.

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