Grosse journée! 47 km et 12 écluses... Mais commençons par le début. Nous avons attendu un des responsables du port pour lui rendre le badge de la porte des sanitaires et payer notre nuit supplémentaire. Il devait venir entre 9h et 9h 30, mais il a dû avoir une panne d'oreiller. A 9h30, Gilles l'a appelé et visiblement, il n'était pas en route et n'avait aucunement l'intention de venir. Il a donc proposé de payer la nuit par chèque et de déposer celui-ci dans la boite aux lettres avec le badge. Quand Gilles lui a signalé que l'électricité avait été coupée hier vers 23h, il a décidé de nous faire cadeau de la nuit.
Nous mettons un moment à quitter Toulouse.
Et à la première écluse rencontrée, officiellement automatisée, nous ne savons pas comment nous y prendre. Très en amont, le feu est rouge, et nous le franchissons. A l'écluse, pas de boutons pour commencer la bassinée. Ali appelle le numéro d'urgence et là, on lui explique que, avant les écluses, il y a une perche pendue à un câble qui traverse le canal, qu'il faut tourner la perche et attendre que le feu passe au vert. C'est assez simple, mais il fallait nous l'expliquer.
Nous passons sur le Canal latéral à la Garonne - petite pensée émue pour Claude Nougaro et sa chanson "Ô Toulouse".
Il fait bon, pas de vent ni de pluie, et les écluses se suivent, et se ressemblent.
Elles sont espacées de 2 à 3 km, sauf le dernier bief qui mesure 21 km. Nous nous arrêtons pour la nuit au PK 35, à proximité de Lapeyrière.
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