Encore une journée au port des Roches-de-Condrieu! Dans la nuit, le courant du bateau s'est soudainement arrêté. Comme il était une heure du matin, difficile de bricoler et comme nos batteries de service étaient bien fatiguées - ce sont elles qui gèrent l'éclairage, le frigo, les pompes et les évacuations-, plus de lumières. Ali a vérifié, il y avait bien du courant à la borne sur le quai mais pas chez nous, et cela ne venait pas simplement de la prise en 220V. Nous nous sommes couchés dans le noir, tellement noir que je n'arrivais même pas à me voir. Je sentais bien que l'équipage était inquiet! Fallait-il laisser le bateau et rentrer à Sarrians, fallait-il appeler un électricien spécialisé? Tôt ce matin, Gilles a pu faire démarrer le moteur qui a apporté de l'électricité pour les lampes et les pompes, juste de quoi remplir la bouilloire pour le café. Après le petit déjeuner, Ali a commencé a chercher où était la rupture de courant et il l'a trouvée dans la prise du bateau, celle où l'on branche le câble qui va à la borne du quai.
Pendant ce temps, Gilles a téléphoné à des garages pour trouver des batteries de service neuves. Il en a trouvé deux qui seraient prêtes dans l'après-midi. Il est allé les chercher avec Bab, que je vous ai présentée hier. Comme ces deux batteries ont coûté un bras à Ali (et même les deux!) c'est Gilles qui s'est chargé de leur installation. Dire qu'il a vissé deux boulons serait plus proche de la réalité!
Après toutes ces péripéties, petit moment de repos.

Bonjour cha.. pitaine...
RépondreSupprimerHeureusement que tu veilles sur ton personnel et que tu le mets au travail pour réparer la peniche...
Bon j'espère que ces petits déboires ne freinent pas votre remontée du Rhône..
Allez bonne route..
Philippe
Il faut les surveiller, c'est sûr, mais en général, ils sont assez sympas!
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