Mais nous avons dû attendre 9h du matin pour que l'écluse de Saint-Symphorien-sur Saône ouvre ses portes et qu'un éclusier nous donne un boitier qui va permettre à Ali d'ouvrir les 75 écluses du Canal du Rhône au Rhin que nous venons de prendre.
Nous avançons lentement, car les écluses se suivent, et rien qu'aujourd'hui, pour une distance de 43 km, nous en avons passé 15. Le courant y est très fort, Ali doit monter à une échelle, dont les barreaux m'inspirent une confiance très limitée, pour mettre les amarres sur les chaumards tandis que Gilles tient la Béteille en place en bordant les dites amarres. Moi, je reste dans la cabine, tranquille, tout ce remue-ménage ne me concerne pas vraiment.
Nous passons devant la jolie ville de Dole, et nous continuons. Des écluses, encore des écluses...
Nous arrivons un peu tard à Ranchot où, après celle des moussaillons, j'ai droit moi aussi à ma promenade vespérale.
Besançon se rapproche, vous allez quand même vite et ne ménagez pas vos troupes Chapitaine. Toutes ces écluses, ne vous donne pas le mal des hauteurs je l'espère...Passez leur mon bisou et ménagez les que diable. On veut les retrouver aussi fous qu'avant. Lâche leur la bride. Si ils partent avec deux coussins, une grande couverture et une glacière (remplie), ne pose pas de question. Chez les humains, on appelle ça quartier libre...RV
RépondreSupprimerMais ils ont toutes les commodités à bord ! Pas fatigantes, les écluses, mais c'est le nombre qui est lassant et peu de temps pour se (re)poser...
RépondreSupprimer